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ALERIA

Au franchissement de la rivière Solenzara, on passe dans le département de Haute-Corse, et le paysage change : les montagnes s'éloignent, on aborde la « plaine orientale ».
A Travo, on longe la base militaire dite de Solenzara, et la route devient une immense ligne droite, à faible altitude (9 mètres au pont sur l'Albatesco, 11 au pont sur le Fiumorbo), jusqu'à Ghisonaccia.
Mais cette route s'est éloignée de la mer, et, jusqu'à Alistro, on ne la verra guère, à moins d'emprunter une route latérale en aller-retour (à Migliacciara vers Calzarello, à Ghisonaccia vers Vignale, à Cateraggio vers Padulone).
La plage de Pinia, entre Ghisonaccia et AlériaLa côte est ici une immense plage de sable, parsemée d'étangs dont certains sont stagnants (Palu, Gradugine) et d'autres vivants au point de permettre la conchyliculture (étang d'Urbino, étang de Diane).
Si ailleurs dans l'île les plages sont parfois belles, elles y sont entourées de rochers, voire de montagnes ; ici, elles se succèdent pratiquement sans interruption sur près de 100 kilomètres jusqu'à Bastia.
Passé Aléria, le massif de la Castagniccia se rapproche du bord de mer et ferme progressivement la plaine.
On aborde la partie la plus touristique de la côte orientale : ce sont d'abord, sur la commune de Linguizzetta, plusieurs centres naturistes, dont l'accès se fait par de mauvais chemins.
Puis la route, proche du bord de mer, traverse toute une série de stations, qui souvent s'interposent entre la route et la mer elle-même : Prunete, Campoloro, Padulella, Moriani-plage.
On peut sur ce tronçon préférer prendre par l'intérieur : de Cervione à Folelli, la « corniche de la Castagniccia » (D71 puis D330) donne des points de vue intéressants sur le large et les îles italiennes.


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